
On a beau jeu de rappeler que tout est éphémère.
Mais on oublie les dieux, les acteurs de cinéma et les mères…
La question essentielle, sur laquelle butent penseurs et philosophes depuis que le monde est monde, subsiste.
Intemporelle et absolue, extravagante et dérangeante : au contraire de l'éphémère, l'effet-mère est-il éternel ?
Joseph Paradis vit ordinairement sa vie par procuration à travers le cinéma.
A la mort de sa mère, il ressent d'abord de l'irritation (il déteste que les choses changent) avant d'éprouver une douleur aussi surprenante qu'inconsolable.
Avec la complicité de ses amis -Clara, apprentie thanatopractrice, Dédé, livreur de surgelés et Flore, qui accepte, pour l'occasion, de suspendre ses tentatives quotidiennes et désespérément vouées à l'échec de se noyer dans sa cabine de douche, il décide de conserver le corps de sa mère dans son appartement à l'intérieur d'un congélateur, comme cela pourrait se produire dans un film.
C'est l'avantage du cinéma sur la vraie vie : les morts restent vivants…
Mais, que se passe-t-il quand la réalité dépasse la fiction ?
Jacques Koskas est un homme heureux, directeur de l’Institut de Relaxation Thérapeutique à Paris, il réside à Lorgues dans le Var. Son troisième roman LES MERES QUI MEURENT SONT-ELLES DES MERES COMME LES AUTRES ? (tout un programme) est déjà primé par la ville de Flayosc et celle non moins prestigieuse de Los Angeles. L'ensemble de son œuvre, proposé ici, devrait trouver le chemin des lecteurs et donc celui du succès.
Mais on oublie les dieux, les acteurs de cinéma et les mères…
La question essentielle, sur laquelle butent penseurs et philosophes depuis que le monde est monde, subsiste.
Intemporelle et absolue, extravagante et dérangeante : au contraire de l'éphémère, l'effet-mère est-il éternel ?
Joseph Paradis vit ordinairement sa vie par procuration à travers le cinéma.
A la mort de sa mère, il ressent d'abord de l'irritation (il déteste que les choses changent) avant d'éprouver une douleur aussi surprenante qu'inconsolable.
Avec la complicité de ses amis -Clara, apprentie thanatopractrice, Dédé, livreur de surgelés et Flore, qui accepte, pour l'occasion, de suspendre ses tentatives quotidiennes et désespérément vouées à l'échec de se noyer dans sa cabine de douche, il décide de conserver le corps de sa mère dans son appartement à l'intérieur d'un congélateur, comme cela pourrait se produire dans un film.
C'est l'avantage du cinéma sur la vraie vie : les morts restent vivants…
Mais, que se passe-t-il quand la réalité dépasse la fiction ?
Jacques Koskas est un homme heureux, directeur de l’Institut de Relaxation Thérapeutique à Paris, il réside à Lorgues dans le Var. Son troisième roman LES MERES QUI MEURENT SONT-ELLES DES MERES COMME LES AUTRES ? (tout un programme) est déjà primé par la ville de Flayosc et celle non moins prestigieuse de Los Angeles. L'ensemble de son œuvre, proposé ici, devrait trouver le chemin des lecteurs et donc celui du succès.
